Cas client
Pro(G

Gilles Rosset dirige l’agence de communication Pro(G. Il a choisi d’utiliser la solution Comonimage pour mesurer avec précision comment était perçue son agence par ses clients, et après 20 ans d’existence quelles attentes nouvelles elle devait satisfaire.

Comment avez-vous connu Comongo et qu’est-ce qui a motivé le choix de sa solution ?

Nous avons découvert Comonimage dans le cadre d’une rencontre avec Stéphane Labartino, qui nous a expliqué le principe de la solution. A l’époque, Comonimage était au stade du pilote. J’ai aimé l’idée de nous challenger ensemble sur cette nouvelle technologie, et d’instiller de l’innovation dans notre démarche de positionnement. La nouveauté fait toujours avancer. A l’aube des 20 ans de Pro(G, nous avions envie de faire le point sur notre image, de voir où nous en étions et de déterminer ce que nous voulions être. L’idée de départ était de mener un travail quasiment introspectif sur notre marque, sur l’image que nous souhaitions donner, et sur la façon dont notre image était perçue par nos clients.

Les résultats vous ont-ils surpris ?

Disons que cela nous a renforcé dans certaines convictions, en a balayé d’autres, et nous a permis d’envisager des axes d’évolution auxquels nous n’aurions pas pensé immédiatement. Par exemple, nous sommes fortement orientés sur le service. Nous le savons mais le fait que nos clients l’identifient clairement nous a confortés dans cet axe. En revanche, nous avons aussi compris qu’il nous fallait renforcer notre volet en conseil stratégique, car il y avait une attente claire. Comonimage nous a permis de ne plus être dans le questionnement mais dans la certitude, à l’appui de données concrètes. Nous avons rapidement pu ajuster notre offre en fonction de ce retour.

Vos clients ont-ils bien perçu la participation à l’étude ?

Les métiers de la communication véhiculent leur lot de mythes, dont un selon lequel nous pensons tout savoir et sommes incapables de nous remettre en question. Proposer à nos clients de participer au processus Comonimage nous a permis de montrer que oui, nous étions capables de nous remettre en question, et que nous le faisions en impliquant nos clients. Cela a été si bien perçu que des interlocuteurs souvent difficiles à rencontrer, car très occupés, nous ont consacré du temps pour que nous leur présentions les résultats. Nous avons pris ce temps avec chaque client, ce qui a considérablement modifié et renforcé les relations. Comonimage n’est pas seulement une technologie, un outil : il y a une dimension humaine qui lui donne une puissance supplémentaire. Ces restitutions à nos clients ont été d’une richesse incroyable.

Y’a-t-il d’autres bénéfices dont vous souhaiteriez parler ?

Je pense que l’outil le plus performant qui soit, dans nos métiers, n’apporte pas la valeur ajoutée dans sa totalité. La dimension humaine, a fortiori dans les métiers de la communication, reste incontournable. La technique pour la technique n’a à mon avis pas tellement d’intérêt.
Ce qui m’intéresse dans Comonimage, c’est cette capacité d’aller plus vite et plus loin, avec des structures de coûts moindres, donc ça permet à des petites structures de profiter de cette innovation et de sa valeur ajoutée. Il y a un mix entre humain et approche scientifique, algorithmique, qui est très riche, et j’espère que Comongo conservera cette combinaison car cela donne sa pleine valeur à sa solution.

Cette expérience avec Comonimage pour notre compte nous a d’ailleurs convaincus de proposer à notre tour à nos clients de faire également l’expérience afin qu’eux aussi puissent l’utiliser pour évaluer la façon dont leurs différents publics perçoivent leur image et ajuster leur communication. En tant qu’agence, nous pouvons ainsi conseiller nos clients, concevoir leur communication sur la foi de données précises. Nous leur apportons une nouvelle valeur ajoutée.